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Communiqué de presse - Etat d’Urgence Sanitaire

 

État d’urgence sanitaire
Renforcement des mesures de lutte contre la Covid19

 

Le Président de la République a décrété le passage en état d’urgence sanitaire de l’ensemble du territoire à compter du 17 octobre 2020.

Cette décision fait suite à la dégradation rapide de la situation sanitaire en France. Même si le département de l’Orne est moins touché que d’autres territoires, il n’est pas épargné. Il est donc nécessaire d’y appliquer de nouvelles mesures pour endiguer la progression de l’épidémie.

Dans l’Orne, ces mesures sont de deux types : des mesures nationales prévues par le décret du 16 octobre 2020, et des mesures départementales prises par la préfète, après concertation avec les élus locaux, au regard de la spécificité du territoire.


Les mesures qui s’appliquent sur l’ensemble du territoire national à compter du 17 octobre 2020 :

• A compter du samedi 17 octobre, sur la voie publique, les rassemblements, réunions ou activités de plus de 6 personnes sont interdits. Cette interdiction ne concerne pas les marchés, les abords des transports publics, les rassemblements à caractère professionnel, les manifestations revendicatives autorisées, les visites guidées organisées, et les cérémonies funéraires ;

• Dans les bars et restaurants, l’accueil des clients est possible en appliquant un protocole sanitaire renforcé. Il prévoit désormais qu’une même table ne peut regrouper plus de 6 personnes venant ensemble. Une distance minimale d’un mètre entre les chaises occupées par des personnes de tables différentes doit être respectée ;

• Dans tous les établissements recevant du public avec places assises, qu’ils soient clos ou de plein air (cinémas, stades, hippodromes, salles de conférence, cirques, …), un siège libre doit être laissé entre deux personnes ou entre deux groupes de personnes dans la limite de 6 ;

• Dans les lieux de culte, une distance d’un mètre entre deux personnes doit être respectée sauf entre les personnes appartenant à un même foyer ou venant ensemble dans la limite de 6 personnes ;

• Dans les établissements recevant du public debout et circulant (centres commerciaux, musées, foires, salons, zoos …), le nombre maximal de visiteurs est déterminé en fonction d’une règle de densité de quatre mètres carrés par personne ;

• L’accueil du public est autorisé dans les établissements sportifs, les salles de jeux et les casinos, dans le respect d’un protocole sanitaire strict.

Les mesures qui s’appliquent sur l’ensemble du territoire national à compter du 19 octobre 2020 :

• A compter du lundi 19 octobre, seront interdits tous les événements festifs et moments de convivialité (apéritifs, repas, cérémonies, mariages, soirées…), organisés dans les salles des fêtes, salles polyvalentes ou tout autre établissement recevant du public, dès lors que le port du masque ne peut y être assuré de manière continue.


Ces dispositions nationales sont complétées par de nouvelles mesures d’obligation de port du masque, prises par la préfète après concertation avec les élus du territoire, dans le département de l’Orne :

• Port du masque obligatoire dans le centre-ville d’une commune du département qui observe une accélération de la circulation du virus : L’Aigle ;

• dans un périmètre de 500m autour de La Chapelle Montligeon (englobant le site et ses parkings), susceptible de connaître une hausse de la fréquentation lors des vacances scolaires de la Toussaint ;

• dans l’espace public, aux abords immédiats des entrées et sorties des centres de loisirs, dans un périmètre de 50 mètres, 15 minutes avant et après la rentrée et la sortie des enfants.

Ces mesures de prévention s’ajoutent aux mesures déjà existantes en matière d’obligation de port du masque dans le département de l’Orne :

• Port du masque obligatoire dans les centres-villes des communes du département dans lesquelles la circulation du virus est déjà active : Alençon, Flers et Argentan ;

• dans les centres-villes de certaines zones touristiques du département susceptibles de connaître une hausse de la fréquentation lors des vacances scolaires de la Toussaint : Mortagne-au-Perche, Bagnoles de l’Orne – Normandie et Bellême ;

• sur l’ensemble des marchés alimentaires ou non, brocantes, vide-greniers et tous types de vente au déballage ;

• aux emplacements situés sur la voie publique correspondant aux arrêts et stations desservis par les véhicules de transport en commun ;

• aux abords des gares routières et ferroviaires dans un périmètre de 50 mètres ;

• dans l’espace public, aux abords immédiats des entrées et sorties des établissements d’enseignement, dans un périmètre de 50 mètres, 15 minutes avant et après la rentrée et la sortie des enfants.

La prolongation de ces mesures au-delà de la période de 15 jours sera évaluée en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.


L’ensemble de ces mesures doit être complété par l’application des mesures barrières :

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Madame la préfète rappelle que les événements privés sont souvent à l’origine de la transmission du virus. Il appartient donc à chacun de se protéger et protéger ses proches en respectant ces gestes barrière

 

Ce champignon est-il comestible ?

Remarquez la variation de couleurs chez ces Amanites tue-mouches

Voilà la principale question qui vient sans cesse à la bouche...

Retenez tout d'abord qu'il n'existe qu'un petit nombre de champignons mortels (une quinzaine), quelques bons comestibles (une vingtaine environ), un certain nombre de comestibles plus ou moins intéressants (une centaine à peu près) et enfin une grande quantité de champignons immangeables car trop amers, âcres, poivrés, nauséabonds, coriaces, fibreux, ou encore tellement minuscules qu'ils ne présentent aucun intérêt culinaire.

Oubliez ensuite tous les "trucs de grands-mères" sensés vous aider à reconnaître les champignons comestibles ou non : ils sont dangereux. La seule solution consiste à apprendre leur nom selon des critères scientifiques sûrs.

Rappelez-vous toutefois qu'il y a toujours dans la nature des exceptions aux règles simples. Couleurs et odeurs ne sont par exemple pas des indices complètement sûrs :

  • chaque espèce de champignons possède certes une couleur dominante, mais qui varie plus ou moins selon la nature et l'humidité du sol, l'importance des pluies, l'association avec tel ou tel arbre, l'âge du champignon... Sans compter les couleurs qui virent quand on touche ou coupe la chair. La couleur ne peut donc être à elle seule un critère fiable d'identification : par exemple, l'Amanite tue-mouches, généralement rouge avec des tâches blanches, peut être jaune orangée et les points blancs qui sont le reste du voile peuvent disparaître avec la pluie
  • les odeurs sont un indice à prendre en compte mais elles ne s'expriment pas toujours. Mais attention, ce n‘est pas parce qu'un champignon a une bonne odeur qu'il est comestible !

Rejetez aussitôt tout champignon non identifié ou sur lequel vous avez un doute.

En cas d'ingestion de champignons toxiques, contactez le centre antipoison régional, le Samu, ou gagnez l'hôpital le plus proche.

Pour le diagnostic, il est important de donner le maximum d'indications de façon à déterminer l'espèce en cause.

 Quelle est la bonne période pour en trouver ?

L'humidité est un élément essentiel dans la croissance des champignons.

L'automne reste donc leur période de prédilection : le retour des pluies, des températures encore douces sont favorables.

Mais pour l'amateur de champignons, il n'y a pas que l'automne qui compte : les printemps pluvieux conviennent à nombre de champignons, et dès le mois de mars il est possible de remplir son panier. L'hiver voir pousser des spécimens insensibles aux gelées ou profitant de périodes de redoux. Certaines espèces recherchent alors l'humidité des souches pour croître. Enfin, les pluies d'été réservent aussi quelques jolies surprises.

Quels sont les bons réflexes au moment de la récolte ?
  1. assurez vous que la cueillette est autorisée
  1. limitez votre récolte aux seuls champignons identifiés comme comestibles et sûrs, mais aussi comme savoureux. Cueillez-les en entier en vous aidant si besoin du couteau. Laissez sur place les jeunes champignons difficilement identifiables ainsi que les vieux ou véreux
  1. pour permettre l'identification, ramassez le champignon en entier, avec son pied. Si le champignon est comestible, il vaut mieux enlever sur place le pied terreux qui sinon salira la récolte. En cas de doute, rendez-vous chez un pharmacien mycologue
  1. déposez les champignons dans un panier large à fond plat. N'utilisez pas de sac plastique pour éviter de les laisser macérer
  1. ne mélangez jamais des espèces connues avec d'autres inconnues ou douteuses. Cependant, il n'y a pas vraiment de danger à toucher les champignons, même les vénéneux, car il faut en absorber une quantité minimum avant de se mettre en danger.
 Faut-il détruire les non comestibles ?

Non, surtout pas ! Toutes les espèces, y compris celles toxiques ou non savoureuses, sont utiles à la nature. Il ne faut donc ni les piétiner, ni les détruire.

Chaque champignon a une utilité écologique et peut servir de nourriture à d'autres animaux... ou à d'autres champignons.

La bêtise de certains va jusqu'à détruire les champignons inconnus alors qu'un mycologue pourra y trouver une espèce intéressante ou simplement s'entraîner à la reconnaissance.

Un ramasseur avisé se limite aux seules espèces qui l'intéressent sans toucher aux autres. Tout ramasser en se disant "Je trierai à la maison" est absurde et dangereux, le mélange de fragments vénéneux présente un risque à ne surtout pas courir !

Comment m’initier à la connaissance des champignons ?

La façon incontournable, la plus attrayante et la moins fastidieuse d'étudier les champignons est d'apprendre à les reconnaître sur le terrain en compagnie d'un mycologue averti.

Les associations ou sociétés de mycologie sont nombreuses. Elles proposent des sorties sur le terrain, des journées à thème, des expositions... Elles regroupent des amateurs ou de vrais passionnés et permettent un très bon apprentissage dans ce domaine.

La plupart sont regroupées au sein de fédérations régionales et au sein de la Société mycologique de France.

 Pour en savoir plus